Le Canada a engagé 150 millions de dollars canadiens dans un programme administré par la Société financière internationale afin de réduire le risque financier des projets renouvelables en Afrique. Au Gabon, la centrale hydroélectrique de Kinguélé Aval illustre les possibilités du financement mixte, mais aussi ses limites : coût élevé, garanties publiques et dépendance envers un acheteur national. Le Canada cherche à transformer son aide climatique en levier d’investissement privé. Ottawa a…